NON à l’initiative de résiliation !

L’initiative veut mettre fin au plus vite à la libre circulation des personnes avec les pays de l’Union européenne. Elle donne une année au Conseil fédéral pour négocier cette résiliation avec Bruxelles. Si l’accord n’est pas dénoncé dans ce délai, la Suisse doit de manière unilatérale le résilier dans un délai de 30 jours.

L’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) est l’un des sept accords bilatéraux conclus entre la Suisse et l’UE en 1999. Ces derniers ont été acceptés par le peuple suisse en mai 2000 par 67,2% des voix. Ils sont entrés en vigueur le 1er juin 2002, et sont juridiquement liés entre eux : si l’un tombe, tous les autres cessent automatiquement de s’appliquer six mois plus tard (art. 25 ALCP).

Un oui dans les urnes le 27 septembre nous ferait perdre l’ensemble des accords. Même les initiants l’admettent.


Les cinq arguments principaux

  • NON à une attaque frontale contre les accords bilatéraux
  • NON à une résiliation sans alternatives crédibles.
  • NON à une résiliation qui nous plonge dans l'incertitude.
  • NON à une politique européenne isolationniste.
  • NON à un cavalier seul hostile à la formation et à la recherche.

 

Une large alliance pour le NON

Le Conseil fédéral, le Parlement fédéral, tous les partis politiques hormis l’UDC

L’Union syndicale suisse

Economiesuisse, Union patronale suisse, Union suisse des arts et métiers, Gastrosuisse, Commerce Suisse.

 

Les milieux économiques et politiques neuchâtelois disent NON à cette initiative
 




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